Les Aventures de Peer Gynt


Un immense trait rageur et joyeux qui raconte la difficulté, la joie et l'insolence que c'est que de se frotter au monde




LES AVENTURES DE PEER GYNT (2010-12)


d'après Henrik Ibsen
Traduction François Regnault 
Mise en scène Yaël Bacry 
Collaboration Anaïs Pélaquier

Lumières Jean-Luc Chanonat
Les Comédiens  Emmanuel Bodin, Véronique Mailliard,  Julien Nguyen Dinh, Barnabé Perrotey,  Michel Ronfard,  Béatrice Vincent et Margaret Zenou
Chargée  de diffusion Ida Blaska
Durée: 1h20
Production La Compagnie des Pas
Remerciements aux Théâtre des Quartiers d'Ivry  

Remerciements à Catherine Vasseur et Mathilde Etienne 

 en 2010/2011 au Théâtre de l’Aventure, Ermont - Gare au Théâtre, Vitry-sur-Seine - Le Lieu de l’Autre, Anis Gras, Arcueil - Espace Charles Vanel, Lagny-sur-Marne.


Galerie photos ici
Texte de la pièce ici 
 


PRESSE(extraits)

Yaël Bacry s’est emparée avec subtilité de cette oeuvre qu’elle conçoit comme“un hymne à la liberté, à la poésie et au jeu (…) fabuleuse histoire à rêver et à penser pour tous”... et en a fait une version pour le jeune public d’une heure et quart  qui a fasciné les spectateurs de 2 à 97 ans.
Julien Nguyen Dinh est un magistral Peer Gynt... Les autres comédiens jonglent habilement avec les autres personnages... Du plus petit au plus vieux, nous sommes émus, c’est remarquable ! Avis à ceux qui n’auraient pas encore bouclé leur saison .


 
 L'OEIL ECOUTE ici
Yaël Bacry a tenté un pari difficile: celui de faire une version d’1h30 de la célèbre fable d’Ibsen. De  ce dense parcours initiatique, la metteur en scène, a su intelligemment aller à l’essentiel...
Avec peu de moyens Yaël Bacry réussit un tour de force : reconstituer des lieux, créer des tableaux avec trois bouts de ficelle... nous sommes littéralement subjugués. Il faut voir le tableau du navire créé devant nous par les comédiens avec un escabeau, une roue de vélo et des bâches plastiques. On s’y croirait et c’est à couper le souffle. Les lumières absolument parfaites créées par Jean-Luc Chanonat contribuent à la magie de ce spectacle...
Mais la vraie révélation, le réel coup de cœur reste la comédienne Margaret Zenou.... On attend chacune de ses apparitions et ses scènes sont de vrais bijoux de poésie. Margaret Zenou apporte ce qu’on appelle, me semble-t-il, la grâce à ce spectacle déjà bien réussi.

Toute la vie (ou presque) Le théâtre devrait toujours nous prendre et nous surprendre comme ceci, toute la vie concentrée en 1H15... Les sept acteurs bondissent de rôles en rôles et de costumes en costumes... et créent ensemble une généreuse machine théâtrale à émerveiller... En une fable drôle et cruelle, la condition humaine.


ILS L'ONT VU...

Jean-François Hubert
En gardant un souvenir très vif de la mise en scène de Chéreau, il y a 30 ans, mais aussi d'une réduction de la pièce faite pour les enfants et marionnettes par S. Maurice naguère, j'ai abordé ce nouveau Peer Gynt en me disant qu'il tenait un peu des deux : le grand air, le souffle lyrique - et le bricolage, l'arte povera. La pièce porte ces deux couleurs bien sûr, et c'est une vraie joie de la voir réapparaître
 comme ça, avec cette modestie, cette fantaisie, cette folie parfois. Le théâtre pauvre dans le meilleur sens du terme... voilà qui permet d'entendre de toutes ses oreilles, avec limpidité, sans filtre... Et la réduction du texte est si bien cousue que... c'est sa chair qu'on voit, et pas son squelette. Tout ça sent bon, très bon, l'amour et le respect, la délicatesse et la chaleur humaine. Si j'avais la responsabilité d'une scène, je programmerais sans hésiter le spectacle car tous les publics s'en trouveraient bien, à mon humble avis, et pour les meilleures raisons du monde !
 Bonne route à vous.

Denise Luccioni
Je n'aime pas d'habitude le théâtre "qui raconte des histoires". Pourtant j'ai été emportée, comme un enfant, dès le début. Les comédiens sont remarquablement justes, entre hypernaturel et surnaturel. La scénographie inventive, la mise en scène exaltée et délicate, avec un rythme plutôt intense. J'ai aimé la métaphore... le renversement de la fin : l'homme qui veut croire aux histoires résiste à la mort, qui vient du dehors...  Et soudain le réel change de camp, car le vrai, c'est l'imagination, c'est l'illusion, c'est le théâtre.
Bon vent Yael avec ton Peer Gynt, on a besoin de voir sur scène un tel engagement pour la vie et le théâtre (ça peut être synonyme), tout en écoutant des histoires universelles et sans âge.


Micaëla Etcheverry
Mon premier souvenir - bien lointain, et ébloui - de la merveilleuse pièce d'Ibsen est celui de la mise en scène de Patrice Chéreau avec Gérard Desarthe et Maria Casarès. Aucune interprétation depuis ne m'avait restitué la magie de cette pièce comme l'a fait la mise en scène inventive et rythmée de Yaël Bacry et l'interprétation intense de ses acteurs, avec une mention spéciale pour le magnifique Peer Gynt de Julien Nguyen Dinh. Avec les moyens les plus simples, on est emporté dans le rêve et touché par la vérité des personnages. C'est très beau.


De Guillemette Laurens
Magnifique réalisation des aventures de Peer Gynt, très beau travail d'acteurs, poignant, drôle, inventif, du vrai théâtre,  celui qui fait frissonner d'émotion et ravit le spectateur d'un bout à l'autre de la pièce


Alain Neddam
J’ai trouvé Julien Nguyen Dinh remarquable sur son parcours, et que par son engagement il donne au spectacle une force et un intérêt constant.


François Lesueur - DAC de Paris
Le jeune comédien qui porte Peer Gynt irradie d'un bout à l'autre.

Sophie Fontenelle - Théâtre de Fresnes
J’ai vu Le spectacle à Anis Gras et je me souviens avoir été marquée par la prestation du comédien dans le rôle titre.


Maëlys, Cm1
C'est l'histoire d'un adolescent qui vivait dans les montagnes en Norvège, avec sa mère. Quand il était petit sa mère lui racontait des histoires. Maintenant il en raconte lui même (la suite ici)


INTENTIONS


La vie ? un atelier permanent - selon H. Ibsen
La vie, nous dit Peer, il faut la risquer, la tenter, la rêver, l’aventurer. Partir à la recherche de ce qu’on ne sait pas. Travailler avec l'inconnu qu'on porte en soi et qui se dresse là devant nous. C''est être là, à chaque instant, dans l'invention de sa réponse au monde, c’est se mettre soi-même en jeu  à chaque instant tout en sachant que cette quête (qui suis-je ?) n’aura pas de fin - la mort seule ayant le pouvoir de l’arrêter.
Vivre ? c'est jouer sur le grand plateau du monde. 


Aller à la découverte des autres, se défaire de ses peurs, s'alléger, changer de point de vue, tenter, risquer, savoir mesurer l'obstacle qui est devant soi, gravir la montagne de ses prétentions et de ses désirs, bâtir son "Royaume", s'inscrire dans le monde et  trouver la manière juste d'y être libre. Inventer des chemins. S'inventer soi-même.


Leçon de vie donnée en direct par un Peer comédien, saltimbanque, jouant jusqu'au bout, se relevant de toutes ses chutes (échecs) avec la même vitalité et invention qu'avant. "Rien n'est jamais définitif. Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir !"








Dernière à Anis Gras...




Le rêve de Solveig



Solveig - Je te bercerai, mon enfant chéri,
je te veillerai
L'enfant s'est assis sur mes deux genoux
et nous avons joué...